Les bases

La rencontre de soi et le cheminement qui conduit à cette rencontre passent très souvent par la prise de conscience et l’intégration de plusieurs croyances positives

Ces présupposés sont admis comme étant communs aux différents cheminements qui conduisent à l’épanouissement individuel.

Certains de ces préceptes « parlent»  plus que d’autres en fonction du moment, des circonstances et de qui vous êtes. Ils sont souvent une clé pouvant  vous permettre de vivre mieux une situation difficile.

Nous avons chacun une histoire différente, nous venons chacun d’un environnement différent. C’est ce qui fait que chaque personne a ses propres valeurs, ses propres critères et que notre angle de vision dépend de qui nous sommes.

Quelle que soit la nature de la relation qui me relie à une personne, nous avons chacun notre histoire, notre propre construction, nos ressources et nos limites qui sont toutes différentes.

Que nous entretenions une bonne relation ou une relation conflictuelle, ce précepte permet à chacun de se positionner plus justement dans la relation, d’accepter l’autre pour qui il est et surtout de s’accepter soi-même pour ce que l’on est.

La parabole des aveugles et de l’éléphant est une illustration de cette croyance

Six hommes  aveugles voulaient se faire une idée de ce à quoi ressemble un éléphant. Ils vont trouver un de ces animaux et s’approchent de lui.

Le premier trébuche et se heurte au flanc de l’animal, il observe « cet animal ressemble à un mur ». Le second met la main sur une défense de l’animal et s’écrie « C’est quelque chose de lisse et pointu, ça ressemble beaucoup à une lance». C’est au tour du troisième. Il saisit la trompe remuante de l’éléphant et dit « Vraiment un éléphant ressemble beaucoup à un serpent ». Le quatrième, s’arrêtant en face du genou de l’animal : « C’est un arbre ! » Le cinquième touche la grande oreille et trouve qu’un éléphant ressemble à un éventail. Enfin, le dernier attrape la queue et observe qu’un éléphant a l’aspect d’une corde .

Ainsi les six hommes discutent longtemps, argumentent énergiquement leurs points de vue respectifs sans savoir que même si ils avaient chacun partiellement raison, ils étaient tous dans l’erreur.

C’est toujours avec une bonne intention que notre esprit élabore ces comportements.

Il est parfois nécessaire de demander « qu’est-ce que je cherche à me donner quand… » pour pouvoir accéder à l’intention première qui est derrière un comportement. 

C’est souvent dans notre vie affective que ce genre de décalage se fait ressentir

Toutes les stratégies qu’on a mises en place pour recevoir de l’amour, de l’attention, pour ne pas souffrir se sont construites très tôt dans nos vies.

Les comportements qui se sont élaborés à partir de là peuvent être inadaptés à nos vies d’adultes.

Lorsqu’on retrouve la trace de ce que l’on voulait s’offrir de positif en agissant de cette manière, on peut enfin mettre de la compassion et de la bienveillance dans notre regard. C’est à partir de là qu’on peut ajuster nos intentions et nos comportements sur notre vie d’aujourd’hui.

La ressource se créée sur l’élan qui est mis pour aller dans une direction, atteindre un objectif ou même surmonter un obstacle. 

C’est l’envie, l’élan de vie qui rend capable.

D’ailleurs cette croyance est son propre moteur, c’est sa solidité qui renforce les ressources elles-mêmes.

J’ai une totale confiance dans les ressources dont disposent les personnes que j’accompagne. 

Chacun porte en soi la possibilité et la force dont il a besoin pour grandir et pour avancer vers le bien-être.

C’est parce que je crois que je ne sais pas faire quelque chose que ça devient difficile pour moi.

Nous restons souvent enfermés dans une représentation de nous-mêmes créée à partir de l’image que notre entourage nous renvoie.

À force de se répéter « je suis nul », « je n’y arriverai jamais », on s’auto-conditionne à avoir ces difficultés.

Toute la vision négative qu’on peut avoir de soi-même correspond souvent à ce qui nous a été renvoyé par notre entourage dans le passé.

C’est à l’endroit où nous croyons avoir nos plus grandes limitations que nous avons nos plus grandes ressources.

On peut faire un choix juste lorsqu’on a un maximum de possibilités parmi lesquelles choisir.

Nous avons tous de bonnes intentions mais parfois ce que l’on fait ne correspondait pas à ce qu’on voulait faire. 

Lorsqu’on a pas eu l’habitude de faire certains choix et de réagir de certaines manières, il nous est difficile d’imaginer que ça puisse être possible.

La sagesse populaire dit « chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a ». C’est vrai et on peut même compléter l’adage par« chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il est, sur le moment ».

Lorsqu’on grandit et lorsque notre manière d’être évolue on apprend à choisir parmi un nombre plus grand de possibilités d’actions. 

Lorsqu’on porte au fond de soi cette croyance, qu’on parvient à remettre une action dans son contexte, notre regard sur les autres et sur soi-même devient plus bienveillant, on se libère du jugement et de la culpabilité. On peut alors évoluer et grandir.

Une personne est un tout, le bien-être du corps et celui de l’esprit s’influencent mutuellement. Il en va de même pour les dysfonctionnements. Nos émotions ont un impact sur ce que notre corps ressent. On tremble de peur, on devient rouge de colère, la tristesse nous assomme et la joie nous donne des ailes.

En PNL lorsqu’on agit sur un comportement et qu’on fait varier des perceptions physiologiques, c’est toute une manière de penser et des schémas mentaux qui se transforment.

C’est une expérience qui nous indique qu’il faut agir autrement pour obtenir le résultat souhaité. 

Par exemple Thomas Edison aurait fait 1000 tentatives échouées avant de fabriquer une ampoule. Chacune des 1000 ampoules qui  n’ont pas fonctionné n’étaient pas des échecs, mais des indications qui ont guidé l’inventeur jusqu’à sa réussite.

Cette idée nous invite à explorer d’autres pistes pour trouver ce que nous cherchons. 

On ne peut avancer qu’en cherchant de nouvelles réponses à un problème. Trop souvent on se plaint qu’une même action entraîne un même résultat.

Lorsqu’on se trompe et qu’on cherche la cause de son erreur, on établit un lien entre l’action et le résultat.

En acceptant de fonctionner en faisant des essais et des erreurs, nous pouvons nous approcher de ce que nous souhaitons atteindre.

Quand on s’adresse à quelqu’un, notre intention ne correspond pas toujours à la manière dont on fait passer le message. La personne en face voit le message mais ne connaît pas forcément l’intention. La réponse sera basée sur ce qui est perçu.

Cette croyance amène à ajuster au plus près ce que nous voulons dire ou montrer à ce que nous sommes.